Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

POLITIQUE

Dans ce communiqué de presse, le Chef de file de l’Opposition politique estime que la mort en cellule des 11 personnes gardées à vue dans l’Unité anti-drogue (UAD) de la Police nationale traduit « l’échec de la politique judiciaire et carcérale du Burkina ».

Par voie de presse, l’Opposition politique burkinabè a appris avec désolation que le 15 juillet 2019, 11 personnes gardées à vue sont décédées dans les locaux de l’Unité anti-drogue (UAD) de la Police nationale, à Ouagadougou. 

L’Opposition politique présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et exige que justice soit faite sur cette affaire dans les meilleurs délais. 

L’Opposition prend acte du fait que le commandant de l’Unité anti-drogue et la directrice de la Police judiciaire aient été relevés de leurs fonctions. Ces mesures prises à titre conservatoire sont utiles mais insuffisantes. En effet, ce drame traduit l’échec de la politique judiciaire et carcérale au Burkina Faso. Les syndicats de la Police nationale et de la Garde de sécurité pénitentiaire ont d’ailleurs attiré l’attention du Gouvernement sur ce sujet, à plusieurs reprises. 

C’est pourquoi l’Opposition politique exige le jugement de ce crime et la prise de sanctions exemplaires à l’encontre, non seulement de ceux qui ont commis une faute professionnelle, mais aussi des autorités politiques dont la responsabilité est engagée. 

L’Opposition politique burkinabè réitère son attachement au respect de la vie humaine et des Droits humains. Tout le monde peut se retrouver en prison : les forts comme les faibles, les coupables comme les innocents. Et, dans un Etat de droit, les personnes accusées bénéficient de la présomption d’innocence et ont le droit de vivre. 

Ouagadougou, le 18 juillet 2019

Le Chef de file de l’Opposition politique

Zéphirin DIABRE

 

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